D’une part, le document déposé par la défenderesse ne peut évidemment constituer une telle demande et ce document n’aurait pas lieu d’être si les parties s’étaient vues à ce sujet le même jour (on notera en passant que la mention « vor 800 », souligné deux fois, au sujet de la contre-signature du document transmis, donne un indice supplémentaire de la parfaite connaissance d’une audience tenue le 3 décembre en début de matinée). D’autre part, le courrier de l’avocat D. au tribunal civil, du 30 novembre 2007, évoquait expressément « un nouveau bilan établi par le nouveau réviseur de la société ».