Il n’est pas sérieux de prétendre, comme le faisait la défenderesse, que son intervention comme organe de révision n’aurait été sollicitée que le 2 décembre 2007. D’une part, le document déposé par la défenderesse ne peut évidemment constituer une telle demande et ce document n’aurait pas lieu d’être si les parties s’étaient vues à ce sujet le même jour (on notera en passant que la mention « vor 800 », souligné deux fois, au sujet de la contre-signature du document transmis, donne un indice supplémentaire de la parfaite connaissance d’une audience tenue le 3 décembre en début de matinée).