S’il s’était seulement agi de remédier à des difficultés comptables, suite à une défaillance du système informatique, il n’aurait nullement été nécessaire d’établir, en quelques jours, des comptes arrêtés au 30 novembre 2007, de sorte que le représentant de la fiduciaire ne pouvait se contenter d’une telle explication. Il est au demeurant parfaitement contradictoire d’affirmer que la défenderesse s’est limitée à un document de travail, sans aucune vérification des indications données par B. et les employés de l’entreprise A. SA, alors qu’elle s’est fait remettre par l’entreprise A. SA, le 30 novembre 2007, une déclaration de bilan et une déclaration d’intégralité, caractéristiques d’une