Elle admet en effet que son patron a été contacté par l'administrateur B. « dans la seconde partie du mois de novembre 2007 », c’est-à-dire bien après que le premier avocat de l’entreprise A. SA, Me K., avait demandé, le 29 octobre 2007, le renvoi de l’audience initialement appointée au 19 novembre 2007, en expliquant notamment que sa mandante s’efforcerait de produire rapidement un bouclement 2006 actualisé, respectivement corrigé.