Avant d’analyser en droit l’intervention de la fiduciaire X. SA dans la procédure de 2007, quelques constatations de fait s’imposent : - La défenderesse précise que les comptes établis au 30 novembre 2007 l’ont été, sur la base des indications de l’administrateur B., par H., alors administrateur de la société fiduciaire. Il était dès lors très douteux que la fiduciaire X. SA ait pu éviter efficacement le risque d’auto-contrôle, au sens de l’article 729 al. 2 CO, ni respecter l‘obligation d’indépendance (interdisant en particulier « des travaux incompatibles avec leur mandat de vérification ») de l’ancien article 727c CO.