A en croire la formule de cession du 26 août 2009, les cessionnaires devraient agir en justice comme consorts. Au vu de la jurisprudence (ATF 121 III 488, JT 1997 I 147, confirmé dans l’ATF 136 III 534), les divers cessionnaires de créances de la masse en faillite n’ont pas l’obligation – selon la figure juridique de la « consorité nécessaire improprement dite » - d’agir ensemble et uniformément, mais il faut en revanche qu’un seul jugement soit rendu au sujet des mêmes droits cédés. Ainsi, « le juge ne peut se prononcer sur la demande de l’un ou de certains d’entre eux [les cessionnaires] aussi longtemps qu’il n’est pas établi qu’aucun autre ne peut plus agir en justice » (JT 1997 I 152).