Les parties ont ensuite déposé des conclusions en cause. En substance, la fiduciaire X. SA contestait avoir eu, au moment déterminant (c’est-à-dire début décembre 2007), la qualité de réviseur et affirmait que son intervention de l’époque portait « sur un travail comptable technique visant à établir une nouvelle situation, soit un compte de résultat et un bilan sur la base de documents et d’informations reçus de la société A. SA ». Il est donc impossible de lui attribuer « une quelconque responsabilité civile du chef de l’art.