Il avait alors été étonné de voir, lui qui représentait l’organe de révision inscrit au Registre du commerce, une autre société fiduciaire déposer des comptes selon lesquels l’entreprise A. SA n’était plus surendettée et sur lesquels il n’a pas pu se prononcer. Quant à B., ancien administrateur de l’entreprise A. SA, il ne se souvenait plus d’aucun détail, si ce n’est qu’il avait pris contact avec la fiduciaire X. SA après avoir eu connaissance de l’avis de surendettement et après que la fiduciaire G. avait refusé d’analyser les documents qu’il lui présentait. Les parties ont ensuite déposé des conclusions en cause.