En substance, la défenderesse alléguait que, dans un premier temps, l’administrateur B. l’aurait uniquement chargée d’établir un bilan au 30 novembre 2007, sans du tout évoquer un éventuel surendettement ni le risque d’un dépôt de bilan. Ce n’est qu’ensuite, soit le 2 décembre 2007, que l’administrateur B. lui aurait proposé un mandat futur d’organe de révision, portant en 2008 sur les comptes à fin 2007, ce qu’elle aurait accepté le 3 décembre 2007. Elle précise que, pour l’établissement du bilan, « H. s’est fondé sur les indications reçues de B. », en n’ayant pas à se prononcer sur leur consistance dès lors qu’elle n’était pas (encore) chargée de la révision.