Pour la demanderesse, la survie de l’entreprise jusqu’au 31 mars 2008, soit pour « près de 6 mois après le premier avis au juge », a entraîné un dommage considérable pour la société et donc pour ses créanciers. Elle évalue l’accroissement des dettes de l’entreprise A. SA à 331'939.55 francs, entre l’automne 2007 et mars 2008, voire 400'000 francs si l’on compare les fonds étrangers mentionnés dans le bilan au 30 novembre 2007 et le passif admis à l’état de collocation. La Banque Y. se limite toutefois au montant de sa propre créance, soit 147'565.04 francs.