La défenderesse aurait été mandatée pour établir un bilan d’exploitation puis procéder à la révision de l’ensemble des comptes 2007, ce qu’elle aurait accepté. Elle se serait ensuite « hasardée à établir un bilan et une révision des comptes », en modifiant divers postes comptables sur la seule base des informations données par l’administrateur, lesquelles constituaient « des bases totalement fantaisistes » et n’ont pas donné lieu à la moindre vérification. C’est néanmoins cette activité de la défenderesse qui aurait permis à l’entreprise A. SA d’éviter la faillite à cette date. Pour la demanderesse, la survie de l’entreprise jusqu’au 31 mars 2008, soit pour «