en cours », ainsi que de l’apparition de nouveaux actifs, notamment un compte-courant actionnaire de 74'690.40 francs. Le juge attribuait les importantes différences entre les bilans produits « à une mauvaise communication des chiffres utiles à l’établissement du bilan et du compte d’exploitation », entre « l’administrateur de la société et le représentant de l’ancienne société de révision », d’où la conclusion implicite que le dernier bilan présenté était plus conforme à la réalité que le précédent. Le juge a donc ordonné le classement du dossier. B. Comme dit plus haut, la faillite de l’entreprise A. SA a été prononcée le 31 mars 2008, sur réquisition d’un créancier.