En effet, dans sa réponse du 6 juillet 2011 à la requête de mesures protectrices, le mari a allégué des frais de déplacement mensuels composés de 375 francs pour l'essence et de 200 francs pour l'assurance et les taxes (SCAN). Il s'agissait certes des frais occasionnés par les déplacements entre V. et T. et non de ceux entre U. et T., puisque l'appelant revendiquait alors l'attribution du domicile conjugal. La différence est toutefois insignifiante, le trajet entre U. et T. représentant 18,8 km, tandis que celui entre U. et V. est de 19 km.