C’est ce montant que la première juge a retenu, à juste titre. Si l’appelant réalise désormais, en raison de l’introduction du chômage partiel dans l’entreprise, un salaire notablement et durablement inférieur, il lui appartiendra d’agir en modification de la décision de mesures protectrices, si les conditions en sont remplies. Concernant le gain accessoire perçu par l’appelant grâce à son activité de photographe, la première juge a retenu, sur la base des avis de crédit figurant dans le relevé du compte [