à 3'191,45 francs dès le 1er avril 2012. En attribuant à l’épouse et à B. les deux tiers du disponible du couple, la juge de première instance a arrêté la pension pour B. à 1'000 francs par mois, allocations en sus, dès le 1er décembre 2011, et celle pour l’épouse à 3'403,25 francs pour décembre 2011 et janvier 2012 ; à 2'336,55 francs pour février et mars 2012 ; à 1'886,55 francs dès le 1er avril 2012. F. X. interjette appe contre cette décision, en s'en prenant à la quotité des pensions arrêtées en faveur de B. et de l’intimée. Il invoque la violation du droit et la constatation inexacte des faits, au sens de l’article 310 CPC.