qu’elle souffrait de dépression depuis dix ans au moins ; que, lors de son interrogatoire, elle avait déclaré rechercher un emploi qui lui plaise et lui permette d’entretenir des contacts avec autrui, privilégiant par conséquent une activité de réceptionniste dans des institutions de santé, mais élargissant le cercle en postulant également dans des garages ; que, pour sa part, l’époux avait estimé que l’intéressée n’avait pas fourni les efforts nécessaires pour retrouver un emploi et qu’il convenait donc de retenir pour elle un revenu hypothétique mensuel de 4'000 francs.