condamné celui-ci verser à la requérante une indemnité de dépens de 800 francs. La juge a retenu que le couple avait convenu d'une répartition des tâches « classique », l’épouse assumant l’éducation des enfants, ainsi que la gestion et l’entretien du ménage et le mari se consacrant principalement à l’apport financier ; que la prénommée – qui disposait d’un CFC de télégraphiste – avait cessé de travailler environ six mois après le mariage ; qu’elle était âgée de 47 ans et n’avait plus exercé d’activité rémunérée depuis près de vingt ans ; qu’elle souffrait de dépression depuis dix ans au moins ;