Outre qu'il s'agit là d'une appréciation de spécialiste qu'il faudrait à la Cour de céans de bonnes raisons de ne pas suivre, on ne peut que partager ce point de vue. Alors que la mère, faisant bonne fortune à mauvais jeu, a pris le parti de collaborer avec les professionnels qui accompagnaient la famille au moment du placement en observation des enfants au Centre J., le père a pour sa part disparu durant pratiquement 8 semaines, refusant non seulement tout dialogue avec l'équipe d'accompagnement mais surtout d'être présent dans la vie de ses fils à un moment où, perturbés par la décision qui avait été prise et les changements qu'elle entraînait dans leur vie quotidienne, ils auraient eu le