Ils ont préconisé que leur garde soit attribuée à la mère, qui démontrait plus d'aisance que le père dans la gestion du quotidien et à intégrer les répercussions de la séparation conjugale dans son rôle parental. En contrepartie, ils proposaient qu'une place plus large que ce qu'elle était alors soit officiellement reconnue au père pour lui permettre de se montrer actif dans le suivi des enfants, que ce soit dans leurs activités structurées (scolarité par exemple) ou dans leurs loisirs. Le juge des mesures protectrices de l'union conjugale a suivi ces propositions.