Or voilà un reproche qu'on ne saurait adresser aux appelants. La procédure intentée par X1 SA et X3 n'était donc pas indispensable et elle ne suffit pas à résoudre en toute hypothèse le litige lié à l'exécution de la résiliation, dès lors qu'elle ne peut pas aboutir à une décision d'expulsion (ce qui suscite certaines interrogations sur l'interdiction imposée, de fait, aux organes de la société locataire d'accéder au local litigieux depuis fin 2009, mais là n'est pas l'objet de la présente procédure). En dépit de ce qui précède, il est possible pour le preneur de contester un congé fondé sur l'art.