Or cette circonstance ne l’a visiblement amené à prendre aucune mesure de prudence (boire moins ou demander à un collègue d’avoir un œil sur lui) durant la rencontre professionnelle à laquelle il participait. Dans de telles circonstances, l’employeur pouvait légitimement en conclure que ce cadre, quelles que fussent ses qualités par ailleurs, avait dépassé les limites de ce qui pouvait être accepté dans une telle situation. Il est vrai que la jurisprudence fédérale citée par l’appelant (arrêt du TF du 29.06.2009 [4A_251/2009]) autorise certaines interrogations, sans pruderie, sur la place de la morale sexuelle dans les relations de travail