– qu’une souffrance. Quoi qu’il en soit, il n’est pas établi que l’appelant ait requis la moindre aide dans son milieu professionnel, ni pris aucune mesure pour éviter qu’un excès d’alcool ne le conduise à un comportement indigne de sa situation. L’appelant conteste qu’un avertissement relatif à « l’affaire D. » lui ait été donné avant « l’affaire M. ». Si l’on s’en tient à la notion d’avertissement formel, c’est indiscutable puisque c’est à la séance de direction de l'employeur tenue le 28 octobre 2009 que l’idée d’un tel avertissement a été retenue. Toutefois, lorsque l’appelant critique sous cet angle le jugement attaqué, il démontre l’avoir mal lu.