Selon les dires tout à fait crédibles du témoin M. (l’appelant ne les a jamais contestés et il admettait qu’elle avait évoqué ces faits le lendemain, ce qui n’aurait eu aucun sens s’ils ne s’étaient pas produits), X. s’est montré lourdement insistant, avant de finalement quitter les lieux. - X. a allégué qu’il était en proie, dès l’année précédente, à un état dépressif et qu’il souffrait d’alcoolisme. Hormis le certificat très laconique du Dr S., du 1er octobre 2009, l’existence de tels maux ou du moins de leur caractère déterminant dans le déroulement des faits n’a pas été démontrée.