L’intimé affirme s’être organisé pour bénéficier de six semaines de vacances, mais on peut se demander si le fait de consacrer l’intégralité desdites vacances à sa fille ne sera pas ressenti, à moment donné, comme une obligation pesante. Par ailleurs, la transition de quelques jours de vacances à plusieurs semaines, pour une enfant qui vient de fêter son septième anniversaire, ne va pas de soi et un palier de progression aussi soudain peut même apparaître incohérent, face aux précautions très larges qui ont entouré, jusqu’ici, l’évolution du droit de visite. Sur ce point, la réglementation adoptée le 19 avril 2012 ne peut donc pas être maintenue.