La durée hélas excessive de la procédure d’appel a du moins eu l’avantage de pouvoir vérifier, dans les faits, que malgré certains rebondissements, la solution retenue par la première juge était praticable. En revanche, les relations personnelles prévues dans l’ordonnance attaquée, pour les périodes de vacances, n’ont pas été expérimentées dans la même mesure, loin s’en faut. Si, à première vue, le fractionnement des semaines de vacances proposé le 21 janvier 2013 peut paraître excessif, notamment si le père veut se rendre avec sa fille en Espagne, il paraît hasardeux de se limiter, pour l’heure, à la moitié des vacances scolaires, sans autre précision.