Tout au long de la procédure d’appel, l’intimé a soutenu que les choses se passaient au mieux, quand bien même les échanges de correspondance démontrent qu’il y a eu de grandes variations dans la qualité du climat de discussion, même au sujet du passage par le Point–Echange (voir l’épisode du début février 2013, lorsque l’intimé lui-même souhaitait momentanément un retour en arrière, pour des raisons apparemment extérieures au droit de visite lui-même). Quant à l’exercice des relations personnelles durant les vacances, il n’a jamais atteint, et de loin, l’étendue arrêtée dans l’ordonnance attaquée.