« perd totalement de son intérêt » et ne fait que retarder le jugement au fond de sorte que, tout en continuant d’affirmer que son appel était bien fondé, elle retirait, « par gain de paix et par mesure d’opportunité », l’appel déposé, en priant la Cour de céans de restituer rapidement le dossier en première instance. L’intimé conteste « vigoureusement » les propos de l’adverse partie, dans une lettre du 21 mars 2013 et observe que le retrait de l’appel vaut reconnaissance implicite du fait « que l’exercice du droit de visite usuel est parfaitement adapté et doit prévaloir sur le long terme ».