Me H. en déduisait que « le droit de visite usuel, tel que prévu par l’ordonnance du 19 avril 2012 se passe au mieux », de sorte que cette réglementation devait être confirmée. Dans un courrier du 18 mars 2013, Me G. faisait part de son étonnement à la lecture du courrier précédent, vu le désaccord exprimé par le père au sujet de la proposition transactionnelle faite par la juge du divorce. Elle ajoutait que, vu l’écoulement du temps, l’appel « perd totalement de son intérêt » et ne fait que retarder le jugement au fond de sorte que, tout en continuant d’affirmer que son appel était bien fondé