Par courrier du 25 septembre 2012, le mandataire de l’intimé a informé le juge instructeur du fait que le droit de visite du père s’exerçait désormais sans encombre, y compris pour une période de cinq jours en juillet et une semaine prévue en Espagne au mois d’octobre, de sorte que l’appel lui semblait désormais dénué d’objet. Le 4 octobre 2012, la mandataire de l’épouse a confirmé que le droit de visite s’exerçait un week-end sur deux, du samedi matin au dimanche à 17 heures, mais a contesté que l’appel soit vidé de son objet, s’agissant du droit de visite à exercer pendant les vacances (elle était prête à admettre une durée de quatre semaines, mais pas la moitié des vacances scolaires).