Il s’étonne de la critique émise au sujet d’une prétendue non-prise en compte de l’avis du curateur, en déposant copie d’un courriel de celui-ci, du 26 avril 2012, dans lequel il déclare que la solution retenue lui convient. Il rappelle que les insinuations de l’épouse ont valu à celle-ci une plainte pénale et une condamnation par ordonnance pénale, à laquelle elle dit s’être opposée sans que lui-même n’en ait la preuve. Il en conclut que la mère cherche d’abord à le punir pour exprimer son ressentiment, sans tenir compte du bien-être de l’enfant. H. Par ordonnance du 10 mai 2012, le juge instructeur a rejeté la requête d’effet suspensif de l’épouse.