Elle conclut au rejet de la requête déposée par le père le 3 octobre 2011 et sollicite l’effet suspensif, afin de ne pas vider l’appel de sa substance. G. L’intimé s’est d’abord opposé à l’effet suspensif, le 9 mai 2012, puis il a conclu, par réponse du 21 mai 2012, au rejet de l’appel et à la confirmation de l’ordonnance attaquée, sous suite de frais et dépens. En substance il fait valoir que la première juge s’est fondée à juste titre sur l’avis neutre de l’expert D., plutôt que sur ceux de médecins qui n’ont jamais vu le père et l’enfant ensemble et dont l’avis repose, pour l’essentiel, sur les déclarations de la mère elle-même. Il s’étonne de la critique émise au sujet