A son avis, l’ordonnance attaquée viole l’article 274 CC, en n’attachant pas le poids nécessaire aux réticences et troubles de l’enfant, en lien avec le droit de visite. Elle conclut au rejet de la requête déposée par le père le 3 octobre 2011 et sollicite l’effet suspensif, afin de ne pas vider l’appel de sa substance. G. L’intimé s’est d’abord opposé à l’effet suspensif, le 9 mai 2012, puis il a conclu, par réponse du 21 mai 2012, au rejet de l’appel et à la confirmation de l’ordonnance attaquée, sous suite de frais et dépens.