Elle se réfère aux propos de la Dresse E., bien plus proche à son avis des préoccupations et tensions ressenties par l’enfant. Elle dépose des pièces tirées du dossier pénal faisant suite aux plaintes déposées par son mari, lequel aurait dû être joint au dossier matrimonial mais ne l’est pas. Elle critique le fait, pour la première juge, de n’avoir pas pris en compte l’opinion du curateur selon lequel une thérapie systémique devrait être imposée aux parties. A son avis, l’ordonnance attaquée viole l’article 274 CC, en n’attachant pas le poids nécessaire aux réticences et troubles de l’enfant, en lien avec le droit de visite.