Mme A.X. a fait appel de l’ordonnance précitée. Elle considère que la première juge a mal apprécié les preuves et qu’elle est tombée dans l’arbitraire, tout en appliquant faussement l’article 274 al. 2 CC. Elle souligne que le Dr D. n’a plus revu C., ni ses parents, depuis que l’enfant avait 3 ans ½ et qu’il n’a pas été informé des derniers développements dans l’attitude de l’enfant. Elle critique le fait que l’expert, après avoir préconisé un appui de l’AEMO, voie dans l’absence d’une telle intervention un argument formaliste contre l’extension du droit de visite. Elle se réfère aux propos de la Dresse E., bien plus proche à son avis des préoccupations et tensions ressenties par l’enfant.