Simultanément à sa réponse, le défendeur a déposé une requête de mesures provisoires tendant à ce qu’il soit constaté « que le droit de visite doit être graduellement élargi, selon des modalités à dire de justice et sous la supervision du curateur de C., jusqu’au rétablissement du droit de visite usuel ». Cette requête a été rejetée par ordonnance du 20 juin 2011, la juge considérant que la question essentielle, soit la maturité nécessaire de l’enfant pour passer deux nuits par mois chez son père, n’était pas encore suffisamment éclaircie et qu’elle le serait prochainement, par réponses écrites de l’expert et des médecins traitants.