la prénommée a en outre été condamnée à verser au mari une indemnité de dépens de 1'300 francs, après compensation partielle. Pour l'essentiel, la procédure concernait les contributions d'entretien en faveur des enfants, que le premier juge n'était pas compétent pour trancher, et la pension pour l'épouse, qui a été réduite à 600 francs puis portée à 850 francs entre le 1er août 2010 et le 31 octobre 2011 et supprimée dès le 1er novembre 2011. Une répartition des frais judiciaires, à raison d'un tiers pour le mari et de deux tiers pour l'épouse se justifiait par conséquent ; il en va de même concernant les frais judiciaires de deuxième instance.