Son disponible mensuel n'atteint donc plus que 100 francs environ. Il n'est pas allégué qu'il devrait mettre sa fortune à contribution pour assumer son devoir d'entretien. Vu la contestation régnant à ce sujet et le blocage des avoirs bancaires, un tel argument serait d'ailleurs hasardeux. La suppression de toute contribution d'entretien en faveur de l'épouse est donc justifiée. 5. Les frais judiciaires de première instance ont été mis à raison des trois quarts à charge de l'épouse et d'un quart à charge du mari ; la prénommée a en outre été condamnée à verser au mari une indemnité de dépens de 1'300 francs, après compensation partielle.