Il semble toutefois admettre ensuite qu'on peut exiger de l'épouse qu'elle augmente son taux d'activité, mais sans préciser dans quelle mesure et pour parvenir à quel revenu. Si le revenu et les charges sur lesquels il se fonde pour constater un déficit mensuel de la prénommée de 200 francs pour la période du 1er août 2010 au 31 octobre 2011 sont bien ceux qu'on croit deviner (4'870 francs de revenus, y compris les pensions des enfants ; charges de 5'390 francs selon l'ordonnance de 2007, moins 215 francs de leasing et 100 francs de déplacements), ils sont pour le moins discutables.