un traitement pharmacologique antidépresseur sur plusieurs mois a permis une rémission de la symptomatologie et le suivi a pris fin le 26 novembre 2009. Le 27 janvier 2010, la prénommée a répondu à des questions du juge, en indiquant notamment que, lors de la consultation du mois d'avril 2009, le diagnostic posé avait été celui d'épisode dépressif de gravité moyenne, probablement réactionnel, avec somatisations ; que cette affection pouvait affecter la capacité de travail et de gain, mais qu'elle n'avait attesté d'aucune incapacité de travail totale ou partielle dans le cas de l'intimé ; que celui-ci lui avait parlé, en cours de traitement, de sa démarche de congé qu'il avait expliquée par