Il a indiqué qu'il envisageait de retourner en Italie et de se reconstruire progressivement ; il a précisé que, pendant toute une période, il passait environ trois jours par semaine à son bureau à s'occuper de ses affaires privées et qu'il trouvait que son employeur avait eu beaucoup de patience. Il a ajouté qu'il avait accepté de travailler à la demande de celui-ci jusqu'à la fin du mois de janvier 2010 ; qu'il n'avait pas de projet professionnel immédiat et qu'il estimait que ce n'était pas à l'assurance perte de gain d'assumer ses difficultés privées, raison pour laquelle il n'avait pas demandé d'arrêt maladie.