Même si la question de mesures provisoires portant sur un point d'accord partiel peut soulever des difficultés, il est clair, en revanche, que lorsque le père a requis la suppression de la pension en faveur de son fils, le 11 mai 2011, ce dernier était majeur. La compétence du juge matrimonial ne pouvait plus reposer sur les conclusions de fond initiales, vu l'accord trouvé à ce sujet dans l'intervalle. Le juge matrimonial n'était donc plus compétent pour statuer sur les contributions d'entretien en faveur des enfants. Le chiffre 1 du dispositif de l'ordonnance doit donc être annulé. 3.