Quant à B., il est devenu majeur au cours de la procédure de divorce et il ne ressort ni des faits retenus dans l'ordonnance attaquée, ni du dossier qu'il aurait été consulté quant à la capacité de sa mère à faire valoir en justice ses prétentions à l'entretien à l'égard de son père. Au moment de l'accord partiel du 19 janvier 2010, l'enfant était encore mineur et la convention passée à son sujet était donc parfaitement valable. Même si la question de mesures provisoires portant sur un point d'accord partiel peut soulever des difficultés, il est clair, en revanche, que lorsque le père a requis la suppression de la pension en faveur de son fils, le 11 mai 2011, ce dernier était majeur.