avec suite de frais judiciaires et dépens. L'appelante fait valoir que le premier juge aurait dû retenir que l'intimé avait volontairement diminué son revenu dans le seul but de se soustraire à ses obligations d'entretien, le prénommé étant à même de garder son emploi auprès de la compagnie d'assurances T. ou de trouver une nouvelle situation professionnelle lui assurant un salaire équivalent à celui qu'il réalisait à la fin de l'année 2009 ; par ailleurs, elle fait grief au premier juge d'avoir estimé qu'elle serait à même d'augmenter son temps de travail et de ne pas avoir tenu compte dans ses charges des frais de leasing et de déplacements.