que le mari bénéficiait donc d'un disponible mensuel moyen de 1'000 francs, tandis que l'épouse accusait un déficit arrondi à 200 francs par mois ; qu'après comblement de celui-ci, c'est une contribution mensuelle de 600 francs qui devait être fixée en faveur de la prénommée. A compter du 1er novembre 2011, le premier juge a estimé qu'il n'était plus possible de maintenir une pension pour l'épouse, au vu du revenu réalisé par le mari et de la nécessité de respecter le minimum vital de celui-ci ;