qu'il était ainsi très difficile de constater que l'épouse ne pourrait pas augmenter son taux de travail dans les mois à venir dans une activité adaptée. Le premier juge a déduit de ce qui précède que, pour la période du 1er août 2010 au 31 octobre 2011, il ne se justifiait pas de modifier les contributions d'entretien en faveur des enfants fixées à 1'000 francs pour chacun, indépendamment de leur accès à la majorité ; que le mari bénéficiait donc d'un disponible mensuel moyen de 1'000 francs, tandis que l'épouse accusait un déficit arrondi à 200 francs par mois ;