que, de plus, même si ses deux enfants vivaient encore avec elle et que l'on imaginait quel surplus de tâches pouvait en découler, la prénommée serait en mesure de reprendre une activité professionnelle à 100 % pour autant que sa santé le lui permette ; que l'expertise ne tranchait pas clairement le statut actuel de l'épouse ; que si l'expert estimait justifiée une capacité de travail de 50 % seulement, elle ne proposait pas de mesures de reclassement ; qu'aucune procédure devant l'OAI n'était en cours, à la connaissance du tribunal ; qu'il était ainsi très difficile de constater que l'épouse ne pourrait pas augmenter son taux de travail dans les mois à venir dans une activité adaptée.