rencontrés, qui semblaient attestés par certificats médicaux, mais qui n'étaient pas foncièrement différents de ceux dont il avait parlé à son psychiatre alors qu'il travaillait encore pour la société précitée ; que le montant des contributions d'entretien devrait vraisemblablement être revu à la baisse tout comme pour la période ultérieure au 1er novembre 2011, date à laquelle l'époux ne réalisait plus qu'un gain mensuel net de 4'141,45 francs, étant donné qu'il était difficile d'exiger de lui, vu sa formation et son âge, que ses revenus mensuels soient plus proches de ceux de fin 2009 que de ceux du jour de l'ordonnance ;