qu'il paraissait difficile de savoir clairement, sur la base du dossier, quels auraient été les montants qu'il aurait pu gagner mois après mois, faute de réelle cohérence entre ce qui était allégué et ce qui était prouvé, mais qu'il aurait à tout le moins été en mesure de réaliser le revenu mensuel qu'il alléguait lui-même, soit 6'226,10 francs net par mois, lequel correspondait aux indemnités moyennes de chômage qu'il pouvait alors toucher ; qu'il ne paraissait ainsi pas équitable de reprocher encore au mari de ne plus travailler au service de la compagnie d'assurances T., mais non plus de ne pas tenir compte d'une certaine capacité de travail, indépendamment des problèmes de santé