qu'il était ainsi difficile de savoir quelles avaient été réellement les motivations l'ayant poussé à quitter un emploi bien rémunéré, d'autant plus qu'il ne ressortait pas clairement des déclarations de son ancien employeur qu'il n'aurait pu poursuivre son activité (si tel avait été le cas, le mari se serait certainement vu adresser d'autres avertissements) ; que le prénommé ayant lui-même donné son congé, il ne paraissait pas arbitraire de retenir qu'il aurait pu réaliser le même revenu que celui mentionné dans l'ordonnance de 2007, à tout le moins jusqu'à fin juillet 2010, les pénalités dont il avait dû faire l'objet ne lui permettant de toucher des indemnités d'assurance-chômage que