avaient été ses revenus entre temps (même s'il semblait avoir touché quelques prestations du service de l'action sociale) ; qu'il avait ensuite bénéficié à nouveau des prestations du service social du 1er avril au 30 octobre 2011, avant de retrouver du travail à 100 % dès le 1er novembre 2011 pour un salaire mensuel net de 4'141,45 francs ; que la situation était délicate puisqu'il paraissait évident que l'époux avait souffert à tout le moins psychologiquement de la séparation et de la procédure qui s'en était suivie ; que le prénommé avait assumé des contributions d'entretien relativement confortables en faveur de toute la famille depuis la séparation jusqu'à la démission de son poste